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Dominici marque l’essai du bonus

Posté par dominique le 30 septembre 2007

Les Bleus peinent à franchir le premier rideau géorgien. Mêlée intruduction Elissalde. Beauxis récupère et, par une transversale très bien dosé, trouve Dominici qui marque l’essai du bonus.

 

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Stade Français-Biarritz en 2005

Posté par dominique le 29 septembre 2007

En inscrivant samedi au fin fond des arrêts de jeu l’essai de la gagne et de la qualification pour la finale de la Coupe d’Europe à Edimbourg, Christophe Dominici, non content de « poignarder » le BO, s’est offert samedi une extraordinaire revanche. Grand absent du quart de finale victorieux face à Newcastle, l’ailier parisien, véritable porte-drapeau du Stade Français, a ajouté une nouvelle page à la saga Dominici. Une de plus…

« On revient du bout du monde. On avait même pas les rames, on avait juste les bras! » Domi n’en revient pas. Comme les presque 40 000 spectateurs du Parc, l’ailier du Stade Français et du XV de France tarde encore à prendre l’exacte mesure de l’exploit accompli. A quelques mètres de là, Jérôme Fillol, brillant demi d’ouverture d’un jour et auteur du premier essai parisien, crie l’évidence: « Lui, c’est un champion, tout simplement un champion! »

Domi est grand. Et pourtant, lui-même, l’auteur de cet essai assassin venu du fin fond des neuf minutes d’arrêts de jeu accordées par M. Spreadbury – neuf minutes qui n’ont pas fini de faire causer le pays basque -, ignore encore le pourquoi du comment… Comment ce BO si puissant, qui avait posé une main si solide sur cette demi-finale en menant 17 à 6 à un quart d’heure de la fin du temps réglementaire, a-t-il pu passer ainsi à côté? Comment Biarritz a-t-il pu craquer sur un nouvel essai venu de nulle part, œuvre du plus parisien des Toulonnais?
Le héros du match, n’en déplaise au speaker du Parc qui, avant même la fin de la rencontre, avait cru bon de déclarer Damien Traille homme du match, lui, tentait bien de redonner vie à ce moment de grâce et de fureur mêlée à la fois: « A un moment donné, on ne sait pas bien pourquoi on parvient à enchaîner les temps de jeu dans leurs 22 mètres. Et eux, ça les use. On les sent qui s’effritent. C’est l’une des seules actions où l’on tient le ballon. Et puis ça s’ouvre et je m’engouffre. » Dominici s’engouffre et le Parc chavire à la vue du trois-quarts aile parisien qui s’effondre sous les poteaux biarrots. Essai stadiste, 20-17 avec la botte de Fillol à la transformation, Paris tient sa finale après que l’arbitre a enfin donné le coup de sifflet final sur cette ultime touche trouvée par… Dominici.

Quatorze points de rang sans que Biarritz, certes réduit à quatorze à deux reprises mais surtout terriblement restrictif dans ses intentions de jeu, n’ait réussi à en rendre un seul! « Après l’essai de Damien, (Traille) on s’est retrouvé sous nos poteaux et là, on s’est dit: «Maintenant, on joue tout!» Et c’est ce qu’on a fait. » Après? « Après, c’est de la magie! » Magie, miracle au terme d’une semaine marquée par les coups durs, à l’image du forfait du maître à jouer David Skrela, mais plus encore la consécration d’un état d’esprit: « Cette équipe du BO était sûrement plus mieux armée que nous. Ils étaient très forts », tient à souligner un Dominici compatissant pour ses victimes du jour. Et de répéter, aussi admiratif des Biarrots que de la performance accomplie par les siens: « On a éliminé un gros. (…) Nous, nous avions l’énergie du désespoir. Avec les blessures, on ne savait pas où on allait jouer de toute la semaine. Quelque part, on s’est retrouvé autour de ça. Quelque part, on en voulait plus qu’eux… »

L’enfant de la Rade, lui aussi, a subi son lot de coups durs. Agressé à Rome durant le dernier match d’un Tournoi qu’il aura illuminé de toute sa classe, il aura manqué durant trois semaines à ses coéquipiers. Et cette semaine encore fut personnellement difficile: « Mon père a été opéré la veille, il n’est pas venu me voir, ce qui est très rare pour lui. Je le répète, chacun de nous s’est raccroché à ce qui l’avait. » Domi est éternel, à l’image de ce Stade Français revenu de tous les coups du sort et capable de se sublimer sans cesse dès que le parfum des phases finales pointe: « J’ai connu des très hauts et des très bas dans ma carrière », souligne l’emblématique ailier stadiste dont la carrière reste intimement liée à elle du club parisien. « Il est extrêmement facile de basculer vers quelque chose de négatif. Le rugby, c’est ça… Quand on est au pied du mur, il y a l’envie de se révolter, de ne pas lâcher et de plaquer pour le copain… »

L’émotion affleure entre chaque mot avant que ce minot de 32 ans ne fasse le décompte vertigineux de ces finales avec son Stade Français: « Ce sera ma huitième! Et celle-là, on ne la jouera pas pour la perdre. On existe que quand on gagne, c’est injuste mais on le sait depuis la finale 2001 . Ce que je sais, c’est qu’à la 80e minute, on était champion d’Europe et qu’à la 83e, on ne l’était plus. » L’exact sort du BO samedi…
 

                        dominicigalthiemaxppp.jpg         L’hommage de Galthié à Christophe Dominici.

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interview

Posté par dominique le 29 septembre 2007

http://cosmos.bcst.yahoo.com/ver/242/popup/index.php?cl=4292566&t=em&sid=0

interview de Christophe pour eurosport

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ANGLETERRE/TONGA

Posté par dominique le 29 septembre 2007

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L’Angleterre se qualifie pour les quarts de finale où elle affrontera l’Australie. Les Anglais, dominateurs, ont tout de même tremblé jusqu’à l’heure de jeu face à des Tonguiens qui peuvent quitter la compétition la tête haute.

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Christophe Dominici

Posté par dominique le 28 septembre 2007

il  attaque par une pirouette : « La dernière fois que j’ai vu autant de journalistes, c’était en 1999 !» Christophe Dominici sait que le baromètre médiatique est implacable, surtout le concernant.
« Christophe, pouviez-vous postuler pour le match contre l’Irlande ?
J’ai été blessé 5 ou 6 jours. Je n’ai pas couru alors que d’autres s’entraînaient. J’aurais pu jouer, mais j’ai réellement repris le jour où le staff annonçait l’équipe pour l’Irlande. J’ai quelques regrets peut-être.
Le respect et l’humilité sont des valeurs importantes de ce sport. Clerc, Rougerie et Heymans sont de très bons joueurs, il y a de la concurrence et c’est normal. Après je suis comme les autres. J’ouvre les yeux et je vois qu’ils sont bons. Ce qui me gêne, c’est qu’il y a beaucoup de donneurs de leçon et que l’on oublie vite. On était des flans après l’Argentine et aujourd’hui, on est de grands joueurs. Je faisais partie des flans, comme d’autres joueurs. Je dis bravo à Vincent, à Cédric aussi. Aurélien doit être déçu pour sa part. Mais on juge un grand compétiteur quand il remonte la pente, pas quand on le brosse dans le sens du poil quand il est au top.Tout va très vite dans le sport. J’ai reçu des coups, mais j’ai l’habitude. Je n’ai auc

un souci, rassurez-vous tout de suite. Je ne suis pas aigri, mais je suis revanchard comme jamais

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Dans le Parisien du 27 septembre

Posté par dominique le 27 septembre 2007

290938330.jpg(LP/PHILIPPE LAVIEILLE.)

Il reconnaît ses erreurs. « Quand tu es attendu, avoue Dominici, qu’on te donne des responsabilités et que tu ne réponds pas aux exigences, tu es le premier détonateur, c’est normal que tu te fasses taper sur les doigts. C’est la vie et le sport de haut niveau. J’ai eu ma chance et ça s’est mal passé. J’accepte et j’assume. Bravo à Vincent et à Cédric. Je ne revendique rien du tout, ce serait un manque d’humilité pour les autres. Simplement, ce qui me gêne, c’est qu’il y a beaucoup de donneurs de leçon, de gens qui oublient vite. Il faut relativiser et remettre les choses dans leur contexte. Je suis passé à côté, mais je ne suis pas devenu nul subitement. La qualité d’un homme ne s’en va pas comme cela. Quand on est déstabilisé, il faut rebondir. Un grand compétiteur, on le voit quand il remonte la pente, pas quand il est en haut de l’affiche et qu’on le brosse dans le sens du poil. »

Il ne se cherche pas d’excuse. Considéré comme le capitaine des lignes arrière, Dominici ne se dédouane pas. Au contraire. « Quand on te donne cette mission, il faut avant tout être bon sur le terrain. Ce n’est ni un statut ni un privilège, c’est une responsabilité. Quand on n’est pas performant, il n’y a rien à dire. Des coups, j’en ai reçu, ce ne sont pas ceux-là qui vont me faire plus mal que d’autres. J’ai l’impression que vous voulez m’enterrer (sic). Je ne suis pas aigri, mais simplement revanchard. On vante les qualités de notre sport et je ne veux pas faire l’enfant gâté. D’autres garçons sont en forme et méritent de jouer. Je ne vois pas pourquoi de par mon nom ou par ma carrière, je le mériterais plus qu’eux. Ce qui compte, c’est la réalité du terrain.

» Il fait le dos rond. Touché, blessé, vexé, tous ces qualificatifs sont bons, mais le champion n’abdique pas. « La vie est faite de hauts et de bas, avoue-t-il avec le sourire. Depuis le début de la compétition, c’est plutôt des bas, mais c’est à la fin qu’on paie les musiciens. Ce n’est pas parce qu’on est moins bien au début qu’on le sera à la fin. Et j’aime les jolies histoires (il se marre). La Coupe du monde est longue. Avec ce qui s’est passé, une hiérarchie s’est peut-être dessinée, mais, en sport, ça va vite. Il y a plein de paramètres. »

Il donne rendez-vous. « Depuis le début de la compétition, je n’ai joué qu’un match et je n’ai pas eu l’occasion d’évacuer cette colère, ces doutes. Je suis déçu de ne pas avoir pu crier tout ça. Si on me donne une seconde chance, à moi de montrer que mes qualités ne sont pas parties. Si je suis dans l’équipe dimanche, je devrai lâcher les chevaux. Je veux effacer ce début catastrophique, je ne veux pas qu’il me suive comme un boulet. A moi de prouver pourquoi j’ai été choisi dans ce groupe. »

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FRANCE – IRLANDE 25-3

Posté par dominique le 23 septembre 2007

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lu dans l’équipe :

La victoire contre l’Irlande vendredi a confirmé la volonté de l’équipe de France de revenir aux fondamentaux du rugby pour bâtir ses succès. Traumatisés par l’échec retentissant lors du match d’ouverture, les Bleus ont voulu retrouver de la confiance en repartant sur les bases. Et pour l’instant, ça marche, même s’il faudra plus de folie pour espérer dépasser les quarts de finale.

 

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Quel est le secret de sa longévité ?

Posté par dominique le 23 septembre 2007

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L’AVIS DE PHILIPPE SAINT-ANDRE (ancien capitaine du XV de France)

« C’est un sportif de haut niveau qui connaît la musique sur le bout des doigts. Il se gère parfaitement. Le plus étonnant, c’est qu’il conserve sa vitesse et son explosivité. Domi a une vision du jeu exceptionnelle. Il a l’appétit d’un junior et le talent d’un cador. C’est un leader de jeu, un leader de vie, qui a marqué sa génération.
C’est rare pour un ailier d’être encore en haut de l’affiche à 35 ans. Chapeau ! »

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coupe de monde

Posté par dominique le 22 septembre 2007

troisième participation à une Coupe du monde pour Christophe Dominici

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coupe du monde

Posté par dominique le 22 septembre 2007

Liberation le 12 09 07 : Le XV de France sérieusement remanié

Grande lessive dans le XV de France pour affronter la Namibie, dimanche. Treize changements, dont un de position, ont été opérés par rapport à l’équipe de départ retenue pour le match d’ouverture perdu 17-12 face à l’Argentine.

Seuls le pilier Pieter de Villiers, le centre Damien Traille et Cédric Heymans, déplacé de l’arrière à l’aile, sont reconduits. Le capitaine Raphaël Ibanez n’est pas épargné: renvoyé sur le banc des remplaçants. Il cède le capitanat au demi de mêlée Jean-Baptiste Elissalde, qui composera avec Frédéric Michalak une charnière 100% toulousaine. A noter encore la présence de Clément Poitrenaud à l’arrière, une troisième ligne entièrement remaniée et la titularisation en deuxième ligne de Sébastien Chabal.

 

« On a manqué notre premier match, on a été décevant, a expliqué Bernard Laporte. Maintenant, il faut essayer de gagner à 30. On ne peut pas dire aux joueurs qu’il y a compétition entre eux et ne faire aucun changement. Ce n’est pas un électrochoc. Nous avons un groupe de trente joueurs, et nous ne nous recroquevillons pas parce que nous avons perdu. Ce n’est pas parce que nous avons raté le premier match que ceux qui n’ont pas joué devaient trinquer. »»

Un redistribution des cartes était attendue après la claque reçue de l’Argentine mais son ampleur peut surprendre. Tout comme la mise à l’écart du capitaine du groupe et le fait qu’un joueur comme Serge Betsen ne soit même pas remplaçant. Autre cadre manquant à l’appel, Christophe Dominici.

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