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Posté par dominique le 25 août 2007

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les dieux du stade

Posté par dominique le 23 août 2007

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La 8ème édition du luxueux calendrier « DIEVX DV STADE » paraitra le 6 septembre 2007
Les joueurs de rugby du Stade Français et leurs invités ont posé nu sous l’objectif du grand photographe new-yorkais Steven Klein, dans le Pavillon de musique de la Comtesse du Barry à Louveciennes.

Parmi ces joueurs, on retrouve Christophe Dominici, David Skrela, Rémy Martin, Dimitri Szarzewski, Clément Poitrenaud, Vincent Clerc, Nicolas Jeanjean, Ignacio Corleto, Sergio Parisse, Mirco & Mauro Bergamasco, Geoffroy Messina, Julien Arias, Marcello Bosch, Loïc Jacquet…

 

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Christophe

Posté par dominique le 23 août 2007

Christophe Dominiciest  né le 20 mai 1972 à Toulon  est un joueur de rugby à XV français. Il évolue au poste d’ailier ou arrière au sein de l’effectif du Stade français Paris.

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Bio

Posté par dominique le 23 août 2007

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Né à Toulon, le 20 mai 1972, Christophe Dominici est un des joueurs de rugby français le plus médiatisé. Il joue en équipe de France et évolue au poste d’ailier ou arrière au sein de l’effectif du Stade français Paris. Après avoir commencé par le football, il choisit le rugby. Il jouera d’abord demi d’ouverture puis trois-quarts centre, avant de se positionner à l’aile.
Davantage destiné au football, ce jeune toulonnais ne pensait pas avoir une carrière si prometteuse dans le rugby. Après avoir été déçu du manque de solidarité entre ses partenaires de football , il décide de se diriger vers le ballon ovale et entre au club de Solliès-Pont à l’âge de 16 ans.
Deux ans plus tard, il rejoint le club de La Valette à côté de Toulon et il sera repéré par Victor Agostini, le président du Rugby Club Toulonnais, qui le fera entrer au Club de rugby de Toulon.
Ce club mythique dans la région, représenta une grande fierté pour Christophe Dominici.

Christophe Dominici semblait tout d’abord voué à une carrière de footballeur. Son père joua en effet gardien de but dans les équipes de Colmar ou Hyères et ainsi Dominici prit sa première licence de football très jeune à Solliès-Pont, village du Var où il habitait. À noter un quart de finale de Coupe Gambardella perdu contre l’Association Sportive de Monaco Football Club de Lilian Thuram.

Mais le malaise eut lieu un jour de match contre La Beaucaire où une bagarre générale éclata. Christophe Dominici se retrouva alors avec un seul coéquipier contre les onze autres joueurs, tous ses partenaires s’étant enfuis ! C’est ainsi qu’il laissa tomber le football pour un sport où il y avait apparemment plus de solidarité, le rugby.

Il s’engagea alors au club de rugby de Solliès-Pont à environ 17 ans. Il démarra au poste de demi d’ouverture en Championnat d’Honneur Régional et connut une montée en 3ème Division, jouant à la fois en équipe première et en junior (avec notamment des titres de champion du Var ou du Littoral avec l’équipe junior).

Au bout de deux ans, il partit à La Valette qui évoluait en 2ème Division. Il passa alors au poste de trois-quart centre et manqua la montée en Groupe B – où évoluait alors le Rugby club toulonnais – à un match près. Puis après deux ans passés à La Valette, ce fut au tour des dirigeants du club varois de le contacter le dernier jour des mutations, par l’intermédiaire de Victor Agostini alors président du RCT.
Et c’est ainsi que Christophe Dominici atterrit au sein du club majeur de la Côte d’Azur, où il passa à l’aile. La première année, il fut quelques fois titulaire et onze fois remplaçant. Il entra en jeu pour la première fois contre l’USAP à la place de Jaubert, qui s’était cassé la main, et se retrouva face à Joubert. Sa première titularisation fut lors d’un match face au SBUC, alors entraîné par Bernard Laporte et composé des « rapetous » Moscato, Gimbert et Simon.
Dominici resta quatre ans sur la Rade, et malheureusement à l’heure du virage vers le professionnalisme que le club négociait mal , il alla voir Jean-Claude Ballatore, alors entraîneur, pour réclamer un meilleur salaire pour lui mais également les autres joueurs, ce qui ne fut pas accepté.
Avec son compère Franck Comba, ils décidèrent alors d’appeler un certain Max Guazzini, président d’une équipe tout juste promue et qui déclarait vouloir faire de son Stade français Paris un des grands clubs français.

En mai 2007, il publia son autobiographie « Bleu à l’ame ».

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le parisien 1 ocobre

Posté par dominique le 1 mars 2007

CHRISTOPHE DOMINICI, ailier du XV de France

AUTEUR de deux essais pour son retour, Christophe Dominici a été le dernier à quitter la pelouse du Vélodrome. Heureux d’avoir prouvé que le « vieux est toujours en bonne santé », il veut maintenant aller défier les Blacks.

Pour vous commence le parcours du combattant ?

Christophe Dominici. En perdant le premier match, on a entamé notre crédit. Il fallait un miracle, il n’a pas eu lieu. A nous d’aller chercher très loin pour poursuivre l’aventure, loin de nos bases. C’est le paradoxe français. On va bien se préparer pour réussir un nouvel exploit et battre le grandissime favori.

Pensez-vous le pari jouable ?

Sur le premier tour, je serais tenté de dire non, mais le rugby reste un jeu. Au fond de moi, je suis persuadé qu’on va les manger. Nous sommes trente à vouloir bouffer du Black. Tactiquement, j’ai ma petite idée pour les perturber. C’est une équipe qui a l’habitude de jouer debout, ils n’aiment pas aller au sol. Ce n’est pas le spectacle qui paiera, mais l’efficacité.

« J’espère que ce ne sera pas mon dernier match en bleu »

Quelle sera la clef ?

Ce qui compte, c’est l’envie qu’on y mettra. Il faudra être solides sur nos bases, agressifs, méchants et surtout les regarder les yeux dans les yeux. Pas question de manquer de plaquages, il faudra réaliser le match parfait. On a le potentiel pour le réaliser. Il reste une belle histoire à écrire, mais on la racontera plus tard.

Etes-vous rassuré de la prestation du XV de France ?

Comme face à la Namibie, il faut relativiser. On a marqué neuf essais, on rend une copie propre, mais quelle signification doit-on accorder à ce genre de rencontre ? J’espère que ce ne sera pas mon dernier match en équipe de France…

Vous avez semblé prendre du plaisir…

J’étais sorti très frustré du premier match. On a été taillés de tous les côtés. Le compétiteur que je reste a toujours envie de rebondir. On a quatre bons ailiers. Il y aura forcément des déçus. Il faut savoir l’accepter.

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Posté par dominique le 22 janvier 2007

PARIS (AFP) — L’ailier Christophe Dominici est en colère contre lui-même et laisse filtrer une rage beaucoup plus diffuse après la défaite du XV de France en demi-finale de la Coupe du monde.

Visiblement, les interrogations s’entrechoquent depuis un certain temps. « Je n’ai pas bien dormi depuis le début de la Coupe du monde », lâche Christophe Dominici, 35 ans.

Des nuits entières à torturer les draps, à chercher une explication sur une contre-performance individuelle face à l’Argentine, en match d’ouverture, prélude à une mise à l’écart. A peine atténuée par les deux essais inscrits face à la Géorgie, qui précédait sa réintégration dans le groupe des 22, pour le quart et la demi-finale. « Je suis en colère, contre moi-même, bien sûr, lâche-t-il. Je me reproche de ne pas être allé au bout de cette compétition. Il faudra faire un bilan ».

Car la source des reproches n’est pas tarie. Christophe Dominici semble maudire la terre entière. A mots couverts, on devine sa rage contre l’encadrement du XV de France, qui ne lui a offert que dix minutes de jeu face aux All Blacks, et vingt face aux Anglais. « Je juge ma performance par rapport au temps de jeu que l’on m’a donné », glisse-t-il.

Surtout, il condamne implicitement certains choix. « Ce n’est pas l’équipe qui a les plus grands talents qui gagne, mais celle qui a les plus grands hommes. Sinon, les All Blacks seraient champions du monde à chaque fois, souligne-t-il. Ce sont les hommes qui font les sélections, et les équipes. Ce sont les hommes qui font l’histoire ».

La frustration perce. Christophe Dominici, qui cite l’exemple de l’Angleterre, fustige à demi-mot le manque d’esprit de révolte du XV de France. « Il aurait peut-être fallu… » L’assertion reste en suspens.

La relation entre l’ailier et son entraîneur, Bernard Laporte affleure. Presque huit ans après, il sera vendredi face à l’Argentine, en match de classement, l’unique survivant de la première équipe alignée par Bernard Laporte, lors de ses débuts à la tête du XV de France, face au pays de Galles, en février 2000. Sujet sensible, plaies purulentes.

« Sûrement parce que je suis son ami, ironise-t-il. On a fait un bout de chemin ensemble, mais j’ai pris des coups. Peut-être que c’était mon destin. Le destin, on l’a en main ».

Jusqu’où ira-t-il ? Sa carrière internationale entamée en 1998 face à l’Angleterre pour la première du XV de France au Stade de France s’arrêtera-t-elle vendredi dans le « vieux » Parc des Princes ?

« Sincèrement, je ne m’y suis pas plongé. Cela n’est pas trop important », concède-t-il. « J’ai plus de forces que vous ne l’imaginez. Il faut simplement savoir où je vais les mettre ».

Puis, il se lève, prend congé et maugrée. « On a remis en jeu beaucoup de sélections, s’agace-t-il. Il fallait que je fasse un grand match contre la Géorgie. C’était pas beau ! Et tout cela après 60 et quelques sélections »… Christophe Dominici est en colère. Peut-être aimerait-il tout oublier et rejouer la Coupe du monde. Remonter le temps, s’arrêter au 7 septembre, avant le coup d’envoi du match d’ouverture face aux Pumas ? « Ca, je le dirai après, dit-il. Quand on perd, cela décuple plein de choses ».

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interview du 18 octobre 2007

Posté par dominique le 18 janvier 2007

DEMAIN SOIR, face à l’Argentine, au Parc des Princes, Christophe Dominici honorera sa 67 e sélection sous le maillot du XV de France. En son for intérieur, « Domi » rêve de terminer sa « troisième Coupe du monde sur une note positive pour offrir un peu de bonheur au chaleureux public de France, à tous ces gamins qui ont vibré depuis le début de la compétition ». Toutefois, même si les Bleus décrochent la médaille de bronze, cette maigre consolation n’atténuera pas son immense déception.

L’enfant de Solliès-Pont ne se masque pas la vérité : « ce Mondial s’achèvera par un échec. Quand on vise le titre et qu’à l’arrivée on ne le décroche pas… » Depuis quatre ans, Dominici s’était préparé comme un fou. Terminer à 35 ans sur un titre de champion du monde était le rêve de sa vie. Ce devait être l’apogée de sa carrière. Depuis une semaine et la défaite en demi-finale devant l’Angleterre (14-9), tout s’est effondré. Domi ne dort plus. Il rumine.

« On ne m’a pas donné les moyens d’aller au bout »

Même ses deux essais inscrits à Marseille devant la Géorgie, qui ont fait de lui le meilleur réalisateur français de la Coupe du monde avec huit essais, n’apaiseront pas sa colère. Ce Mondial, il rêvait de le jouer. A l’arrivée, Laporte, son ami, ne lui a offert que deux titularisations lors de l’ouverture ratée face à l’Argentine, puis la Géorgie, avant de lui octroyer dix minutes devant les Blacks et vingt face aux Anglais. A mots couverts, Dominici en veut à la terre entière. « Je suis en colère, je m’en veux, s’insurge-t-il, on ne m’a pas donné les moyens d’aller au bout de la compétition. » Et Dominici, déçu, malheureux, frustré, de préciser : « C’est facile de critiquer le système, les hommes qui ont des responsabilités. Les premiers acteurs, ce sont les joueurs. Quand on n’est pas à la hauteur sur le terrain, c’est tellement facile de se décharger… »

Compétiteur dans l’âme, l’ailier des Bleus, qui s’est beaucoup investi depuis le début de l’aventure, se refuse à tirer sur l’ambulance. Il ne se prive pas cependant de marteler certaines vérités et de condamner néanmoins certains choix. « Pour être champions du monde, assure Dominici, il faut des grands hommes, de grandes performances individuelles. Or les hommes de talent, on les a laissés sur la touche (…) ». La leçon, il la tire déjà. A regret. « Cette équipe avait le potentiel pour faire mieux, mais on ne méritait pas d’être en finale. » S’il pouvait remonter le temps et revenir au 7 septembre, date du début de la compétition, Dominici agirait sans doute différemment. « J’aurais dû penser à moi, avant de songer aux autres… », maugrée-t-il. Cela aurait-il suffi pour changer l’histoire ? On ne le saura jamais.

En attendant, une chose est sûre, Christophe Dominici ne sera jamais champion du monde. Pour le Varois, la pilule est dure à avaler.

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