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Koh Lanta 2010 avec Franck Leboeuf, Christophe Dominici et Djamel Bouras

Posté par dominique le 9 novembre 2009

Que des beaux mecs pour la prochaine aventure de Koh Lanta . Cette émission verra dans le casting apparaître de grands champions de sport français, à l’instar de Christophe Dominici ,  Franck Leboeuf (un footeux) et Djamel Bouras (champion de judo).
En effet, TF1 voulait pour cette nouvelle édition de Koh Lanta les athlètes avec un grand palmarès sportif. La liste est longue, des sportifs ayant refusé de participer à Koh Lanta, comme Tony Parker, Sébastien Loeb, Zinedine Zidane, Laure Manaudou, ou encore Jeannie Longo, Laurent Jalabert et Stéphane Diagana. D’autres grands sportifs ont participé au précasting, sans être retenus.
Koh Lanta spécial sportif devrait être plutôt musclé et le tournage de l’émission d’aventure commencera très certainement le mois prochain dans un lieu qui est encore secret. Rappelons que les grands sportifs seront opposés à d’anciens candidats ayant fait leur preuve par le passé dans Koh Lanta, et que 100 000 euros sont à remportés pour les gagnants. Cet argent mis en jeu financera une association.
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interview

Posté par dominique le 13 septembre 2008

La reprise de l’entraînement avait cette année un goût particulier pour Christophe Dominici. Devenu entraîneur des arrières du Stade Français, l’ancien international doit s’habituer à son nouveau rôle aux côtés d’Ewen McKenzie. Avec plaisir et ambition.

Christophe Dominici, quelle est votre première impression sur la reprise de l’entraînement ?

Très bonne, même si ça passe très vite. Quand on est joueur, on se languit que ça se termine et quand on est entraîneur, on n’a jamais envie que ça se termine. C’est différent, les rôles changent. A moi de m’y adapter le plus facilement possible.

Avez-vous eu de l’appréhension pour ces premiers jours ?

Il y en a forcément toujours un petit peu. Comme pour les joueurs, c’est une reprise pour moi aussi. Il faut s’adapter, prendre un petit peu de recul. Il y aura certainement un temps d’adaptation mais on va essayer de le faire le plus facilement possible. On sait très bien que c’est compliqué. Aux joueurs d’être intelligents et à moi de l’être aussi. Mais comme on a des joueurs intelligents, je pense que ça devrait aller.

Quel type d’entraîneur souhaitez-vous être ?

Je ne sais pas. Déjà, offrir des solutions aux joueurs, donner une réponse à chacune de leurs questions pour qu’ils se sentent le mieux possible. Que les joueurs soient parfaitement épanouis, qu’ils ne soient pas brimés. Essayer de donner beaucoup de volume au jeu et une parfaite liberté aux joueurs, avec des consignes assez souples mais en même temps avec beaucoup de rigueur entre eux. Et qu’ils soient exemplaires, parce que le rugby est tellement technique aujourd’hui que s’il y a un joueur qui s’oublie, c’est très compliqué de marquer des essais. Le tout dans un parfait état d’esprit. 

« Juste un maillon de la chaîne »

Comment organisez-vous votre travail ?

L’analyse vidéo est importante. Je regarde ce qui a fonctionné les années passées, comment on peut déstabiliser l’adversaire le plus facilement possible. Avec un souci permanent de ligne d’avantage et de libération de balle la plus rapide possible. On va aussi essayer de s’adapter aux nouvelles règles, parce qu’on va moins taper au pied et notamment parce qu’on ne peut plus taper directement en touche à certains endroits du terrain. Si le ballon rentre dans les 22 mètres, on n’a plus le droit de taper directement en touche. Il faut y être, recevoir le ballon, pour pouvoir le faire. On a commencé par travailler les grands axes et ensuite on va bosser sur les spécificités des postes.

Avez-vous des modèles d’entraîneur en tête ?

Je ne sais pas si j’ai des modèles. On essaie de prendre ce qui se fait de mieux chez chacun des entraîneurs qu’on a eu et de laisser le moins bon. J’ai eu tellement de grands entraîneurs qui m’ont permis de gagner des titres et d’avoir une belle carrière. L’entraîneur, il est juste un maillon de la chaîne, il est rien sans les joueurs. Ce sont eux qui sont déterminants. A nous d’essayer de les mettre dans les meilleures dispositions mentales, pour qu’ils fassent de bons matchs.

Qu’allez-vous prendre de ces grands entraîneurs ?

Je le garde pour moi ! J’ai essayé de faire un amalgame de tout ce que j’avais connu de bon dans ma carrière, de laisser le négatif de côté même si ce n’est pas facile. Et je le répète, essayer d’apporter beaucoup de choses aux joueurs pour qu’ils se sentent bien, pour que l’équipe gagne. C’est ça le plus important.

« Aller tutoyer les meilleurs »

Avez-vous tourné la page ou est-ce que ça vous démange encore quand vous voyez le ballon ?

Je pense qu’il faut savoir tourner la page. A 36 ans, faire du rugby de haut niveau, c’est compliqué. C’est le corps qui dit stop ou l’envie tout simplement. A un moment donné, il faut savoir faire la part des choses. Maintenant, est-ce que ça me manquera ? Certainement. J’essaye de m’y adapter le plus vite possible. Je veux apporter toute mon expérience en tant que joueur et m’en détacher pour être un entraîneur convaincant. Parce qu’un entraîneur, il faut qu’il soit entraînant et convaincant pour ses hommes. Je vais essayer de l’être, notamment pour les arrières.

Etes-vous content du recrutement ? Est-il bouclé ?

Il faut demander aux personnes concernées. Le président a beaucoup travaillé, il est en vacances. Je pense qu’on peut engager deux joueurs supplémentaires, hors mutations. Aujourd’hui, ce n’est pas une priorité, peut-être que ça le deviendra. Il faut voir avec le président. L’effectif, malgré les blessés et l’absence des Argentins, devrait être très intéressant et très homogène.

Quels sont les objectifs du Stade Français cette année ?

Ne pas perdre un match, même pas au touché ! Non, l’objectif c’est bien sûr de reconquérir les titres, qu’ils soient européen ou national. Le Stade Toulousain a démontré son caractère l’année dernière, à nous de montrer le nôtre. Ils n’avaient rien gagné puis ils ont fait une finale européenne et ils ont été champions de France. A nous de faire aussi bien qu’eux, sinon mieux. Aller tutoyer les meilleurs.

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interview sur 20 minutes .fr

Posté par dominique le 13 septembre 2008

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l’article c’est par ici

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Christophe Dominici

Posté par dominique le 13 septembre 2008

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le nouveau Staff

Posté par dominique le 4 août 2008

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Christophe Dominici, entraîneur des arrières
Ewen McKenzie, manager sportif
Fabrice Landreau, entraîneur des avants

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nouveau role

Posté par dominique le 23 juillet 2008

Tout frais retraité des terrains, Christophe Dominici ne s’éloignera pas du rugby. Comme attendu, l’ancien ailier international du Stade Français intègre en tant qu’entraîneur-adjoint en charge des lignes arrières le staff du club parisien au côté du successeur de Fabien Galthié, l’Australien Ewen McKenzie, et de Fabrice Landreau confirmé à la tête des lignes avants stadistes.
McKenzie bien encadré
L’Australien sera donc encadré par les « historiques » ; car Dominici comme Landreau, de trois ans plus vieux, sont de la même génération et l’un comme l’autre des cautions importantes et les garants de l’héritage parisien. Et Galthié lui-même, à l’heure d’annoncer son départ, avait évoqué cette perspective de voir l’un des cadres prendre ses responsabilités au sein du staff. Quand Sylvain Marconnet, qui a prolongé son bail de deux ans et sera cette saison l’un des derniers grands anciens encore en activité, il avouait être « à 200 % pour Domi ». Un McKenzie qui, en bonne intelligence, aura sans doute compris qu’il lui faudrait savoir composer avec l’état d’esprit si particulier qui anime ce club.

Dominici, lui, dès la déroute du Stadium en juin dernier, n’avait pas caché ses ambitions pour son club de toujours: « Le Stade Français est à un tournant. Toutes les grandes écuries aujourd’hui sont en train de s’armer sur le terrain et en dehors. (…) A un moment donné, si on a su conserver nos meilleurs joueurs, il faut intégrer de la concurrence, il faut un groupe élargi, étoffé. Il faut 35 joueurs de très haut niveau. Il faut aller chercher des joueurs qui nous tirent vers le haut. Kelleher a tiré Toulouse vers le haut comme Nalaga l’a fait à Clermont. On va tout faire pour trouver les perles rares. » A une semaine de la reprise de l’entraînement, fixée au 28 juillet, et alors que le marché des transferts s’est refermé la semaine dernière, le recrutement parisien n’a pas franchement exaucé les voeux du nouvel entraîneur stadiste. Avec six recrues devant pour seulement trois nouvelles arrivées au sein des lignes arrières, dont tout de même la star australienne du jeu à XIII, Mark Gasnier, Dominici attendait peut-être autre chose…

source http://sports.linternaute.com/

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Christophe dans le parisien

Posté par dominique le 1 juin 2008

Grâce à sa victoire bonifiée (44-15) contre Castres, le Stade Français a son ticket pour les demi-finales du Top 14 de rugby.

Le Stade Français a fait coup double: en remportant un succès bonifié (44-15) contre Castres, il a rassuré son public pour son dernier match de la saison à Jean-Bouin et obtenu définitivement son billet pour les demi-finales du Top 14, samedi lors de la 24e journée.

Les Parisiens disposeront d’un entraînement de choix, samedi prochain au Stade de France lors de la réception de Biarritz, pour pouvoir se préparer à défendre leur titre. Castres, en revanche, a cédé tout espoir de compléter le dernier carré.
Echaudés par deux défaites consécutives à Brive (3-11) et à Auch (6-9), les spectateurs du Stade Français furent tôt rassurés par un essai de Julien Saubade, servi instantanément par Beauxis (7-0, 12).

Un tour d’honneur pour les adieux de David Skrela

L’ouvreur ajoutait neuf points sur pénalité avant la pause pour permettre aux siens de rester hors de portée des Castrais. Ceux-ci se reposaient essentiellement sur la précision de métronome de leur arrière Romain Teulet, qui réussissait quatre pénalités, dont deux de plus de cinquante mètres (16-12).

En seconde période, les Parisiens s’installèrent définitivement dans le camp tarnais et firent parler la poudre à trois reprises: par le 2e ligne Boela Du Plooy, à peine entré en jeu, puis par Mirco Bergamasco, bien servi par Skrela qui effectuait son retour après deux mois d’absence sur blessure.

Du Plooy ajoutait cinq nouveaux points pour parachever le succès des Parisiens, qui pouvaient dès lors entamer un tour d’honneur pour les adieux de David Skrela, qui jouera à Toulouse la saison prochaine, de Christophe Dominici, qui arrête sa carrière de joueur, et de l’entraîneur Fabien Galthié

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Christophe dominici

Posté par dominique le 1 juin 2008

C’était le jour des adieux à Jean-Bouin lors du match opposant les Parisens à Castres. Avec une victoire (44-15), le Stade Français a assuré sa qualification pour les demi-finales du Top 14. En plus de la joie, il y avait beaucoup d’émotion sur le terrain puisqu’il s’agissait du dernier match devant leur public de Fabien Galthié et Christophe Dominici.

 

Fabien Galthié a confié tout l’impact émotionel que représentait ce match particulier. « C’était émouvant. Il y avait un peu d’émotion dans le vestiaire avant le match. Ce tour d’honneur était vraiment sympa, c’est rare de voir un entraîneur porté par ses joueurs. On a fait une bonne semaine. En première mi-temps, on était un peu stressés, on a beaucoup d’actions qui avortent par notre faute. J’ai pensé que ce n’était pas cher payé (16-12 à la pause). On est resté sur notre ambition collective et, petit à petit, c’est passé. Les entrées des joueurs remplaçants ont été positives. Après la défaite à Auch, dans des conditions un peu chaotiques, je n’étais pas inquiet. Cela nous a boosté. On a bien su communiquer sous cette pression.»

 

Avec le départ de Fabien Galthié du poste d’entraîneur, c’est le temps des questions au Stade Français puisque le nom de son successeur n’est pas encore connu. Christophe Dominici, ailier international qui a également disputé son dernier match à Jean-Bouin a déclaré qu’il était envisageable de le retrouver sur le banc la saison prochaine. « Des questions sont posées, il va falloir y répondre. Ca peut être envisageable, cela peut être une continuité. On va en discuter tranquillement avec l’encadrement et la présidence ».

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Dominici évoque son avenir

Posté par dominique le 1 juin 2008

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L’ailier du Stade Français, Christophe Dominici, qui a disputé samedi son dernier match au Stade Jean-Bouin contre Castres (44-15) avant de prendre sa retraite de joueur, a déclaré qu’il était « envisageable » qu’il prenne la succession de Fabien Galthié sur le banc parisien.« Des questions sont posées, il va falloir y répondre, a déclaré Dominici à l’issue de la rencontre. Ca peut être envisageable, cela peut être une continuité. On va en discuter tranquillement avec l’encadrement et la présidence. Bien que la saison ne soit pas terminée, pour moi, cette sortie à Jean-Bouin est un point positif. J’avais un peu manqué ma sortie contre l’Argentine. »

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Dominici a quitté Jean-Bouin en tant que joueur

Posté par dominique le 1 juin 2008

Pour les derniers matches à Jean-Bouin de Galthié, Dominici et Skrela, le Stade Français n’a pas manqué ces adieux au public parisien en signant une large victoire (44-15) bonifiée qui permet aux champions de France de rejoindre Clermont et Toulouse en demi-finales.

 L’émotion était partout samedi à Jean-Bouin où Christophe Dominici, futur retraité, David Skrela, en partance pour Toulouse, et Fabien Galthié, sur le départ en fin de saison, disputaient tous les trois leur dernier match dans l’antre des Parisiens. L’émotion et l’anxiété, celle de voir le Stade Français caler dans cette dernière ligne droite de la saison régulière à l’heure de valider un billet pour les demi-finales qui lui tend les bras depuis des semaines. Après deux piteux revers à Brive et à Auch, Max Guazzini, qui au retour du Gers, s’était fendu d’un SMS assassin: Honteux, envoyé à ses joueurs, guettait la réaction d’orgueil de sa formation après une semaine de stage dans les Pyrénées.

Qu’elle soit venue après avoir une fois encore frisé la correctionnelle face à une équipe castraise, bien décidée à jouer à fond sa dernière chance d’accéder aux demi-finales, ne fait que rajouter au bonheur des Parisiens capables sur la maîtrise d’un Lionel Beauxis, parfait relais de Juan Martin Hernandez forfait, et sur la fraîcheur de leur banc, de décrocher les cinq points d’une victoire bonifiée libératrice (44-15). Le Stade tiendra son rang en demi-finales aux côtés des Clermontois et des Toulousains alors que Castres, qui pourra regretter un réalisme défaillant, devra se contenter de la course à l’Europe.

Castres rate le coche d’entrée

Pourtant pas d’impasse au coup d’envoi à Castres où l’entame de match est tonitruante. Le CO affiche ses ambitions d’emblée mais manque de réalisme sur ces deux occasions franches d’essai, la première initiée par la charnière Lagardère-Tillous-Bordes mais mal conclue par Laloa Milford auteur d’un en-avant à quelques mètres de la ligne (4e) et la seconde sur une charge du centre Steve Kefu stoppé à un mètre de l’en-but (7e). La réaction attendue des Parisiens se fait attendre. Elle intervient toutefois sur une inspiration de Julien Saubade, suite à une bonne mêlée parisienne et un départ au ras de Simon Taylor qui permettent à l’ailier parisien d’attaquer et de se jouer de la défense castraise sur une superbe course croisée (7-0, 12e). Une première pénalité de Lionel Beauxis, titularisé à l’ouverture, aggrave le score. Le coup est rude pour des visiteurs bien mal récompensés de leurs intentions mais que la botte de Romain Teulet, impeccable pour sanctionner les nombreuses fautes parisiennes (15e, 20e, 25e), maintient au contact (10-9).
L’arbitre M. Darrière doit se multiplier dans un match de plus en plus haché par les fautes, où Beauxis et Teulet, redoutables d’efficacité, sont de plus en plus sollicités. Et tandis que Colin Gaston, côté castrais (30e), et Rodrigo Roncero, côté parisien (33e) sont exclus temporairement sur des fautes d’antijeu, les deux buteurs font feu de tout bois et à la pause, Paris n’a que quatre petits points d’avance (16-12) en dépit d’une belle occasion qu’Ignacio Corleto, bien lancé au pied par Jérôme Fillol dans la profondeur mais repris in extremis par Lagardère, ne peut concrétiser (37e).

Le Stade Français est prévenu, Castres cherche le gros coup qu’il ne veut pas avouer… Et la reprise d’une rare intensité des Tarnais ne trompe pas avec cette pression incessante qui, tout comme en première période, repousse Paris sur sa ligne. Mais aux mêmes causes les mêmes effets puisque c’est le Stade qui score sur une nouvelle pénalité de Beauxis (19-12, 48e).

Beauxis, bon pied, bon oeil

Paris ne parvient pas pour autant à décrocher son adversaire qui, sur un ballon contré de Beauxis par Lagardère, manque de réussite, le rebond du coup de pied à suivre de Tillous-Bordes étant défavorable à Milford en position d’essai (50e). Les joueurs de Galthié et Landreau jouent avec le feu, offrent trois nouveaux points à Monsieur 100%, alias Teulet (19-15, 52e) et manquent à leur tour de réussite sur un contre au pied de Fillol que Christophe Dominici, gêné par le retour du jeune ailier fidjien du CO, Neumi Nanuku, ne peut aplatir, la vidéo en apportant la preuve (55e).

Les intentions d’Alain Gaillard et de son staff sont claires avec l’entrée en jeu du capitaine et deuxième ligne, Lionel Nallet, au relais de Capo-Ortega (57e). Mais le capitaine des Bleus ne peut à lui seul cacher que son équipe cherche son second souffle, ce dont Paris profite pour créer l’écart (25-15) grâce au pied dominateur de Beauxis, énorme dans sa manière de soulager sa formation et auteur de deux nouvelles pénalités (60e, 65e). L’ascendant est pris et les champions de France en sont conscients, suffisamment pour mettre à profit une mêlée dans les 22 mètres adverses et porter, suite à une feinte de passe de Saubade, Boela Du Plooy en terre promise (30-15, 68e). Aussi inespéré que cela puise paraître, Paris n’est qu’à un essai d’un bonus essentiel puisqu’il lui ouvrirait les portes des demi-finales. Le carton jaune de Gerhard Vosloo pour une charge sur David Skrela, à peine entré en jeu (70e), doit lui faciliter la tâche. La fraîcheur d’un Mirco Bergamasco est fatale au CO qui concède à l’ailier italien un essai libérateur pour les Parisiens (37-15, 74e), dont la qualification en demi-finales sera confortée suite au doublé de Du Plooy (44-15, 78e). Jean-Bouin pouvait saluer ses héros le coeur léger…

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