• Accueil
  • > Recherche : stade français photo

Résultats de votre recherche

Dominici a quitté Jean-Bouin en tant que joueur

Posté par dominique le 1 juin 2008

Pour les derniers matches à Jean-Bouin de Galthié, Dominici et Skrela, le Stade Français n’a pas manqué ces adieux au public parisien en signant une large victoire (44-15) bonifiée qui permet aux champions de France de rejoindre Clermont et Toulouse en demi-finales.

 L’émotion était partout samedi à Jean-Bouin où Christophe Dominici, futur retraité, David Skrela, en partance pour Toulouse, et Fabien Galthié, sur le départ en fin de saison, disputaient tous les trois leur dernier match dans l’antre des Parisiens. L’émotion et l’anxiété, celle de voir le Stade Français caler dans cette dernière ligne droite de la saison régulière à l’heure de valider un billet pour les demi-finales qui lui tend les bras depuis des semaines. Après deux piteux revers à Brive et à Auch, Max Guazzini, qui au retour du Gers, s’était fendu d’un SMS assassin: Honteux, envoyé à ses joueurs, guettait la réaction d’orgueil de sa formation après une semaine de stage dans les Pyrénées.

Qu’elle soit venue après avoir une fois encore frisé la correctionnelle face à une équipe castraise, bien décidée à jouer à fond sa dernière chance d’accéder aux demi-finales, ne fait que rajouter au bonheur des Parisiens capables sur la maîtrise d’un Lionel Beauxis, parfait relais de Juan Martin Hernandez forfait, et sur la fraîcheur de leur banc, de décrocher les cinq points d’une victoire bonifiée libératrice (44-15). Le Stade tiendra son rang en demi-finales aux côtés des Clermontois et des Toulousains alors que Castres, qui pourra regretter un réalisme défaillant, devra se contenter de la course à l’Europe.

Castres rate le coche d’entrée

Pourtant pas d’impasse au coup d’envoi à Castres où l’entame de match est tonitruante. Le CO affiche ses ambitions d’emblée mais manque de réalisme sur ces deux occasions franches d’essai, la première initiée par la charnière Lagardère-Tillous-Bordes mais mal conclue par Laloa Milford auteur d’un en-avant à quelques mètres de la ligne (4e) et la seconde sur une charge du centre Steve Kefu stoppé à un mètre de l’en-but (7e). La réaction attendue des Parisiens se fait attendre. Elle intervient toutefois sur une inspiration de Julien Saubade, suite à une bonne mêlée parisienne et un départ au ras de Simon Taylor qui permettent à l’ailier parisien d’attaquer et de se jouer de la défense castraise sur une superbe course croisée (7-0, 12e). Une première pénalité de Lionel Beauxis, titularisé à l’ouverture, aggrave le score. Le coup est rude pour des visiteurs bien mal récompensés de leurs intentions mais que la botte de Romain Teulet, impeccable pour sanctionner les nombreuses fautes parisiennes (15e, 20e, 25e), maintient au contact (10-9).
L’arbitre M. Darrière doit se multiplier dans un match de plus en plus haché par les fautes, où Beauxis et Teulet, redoutables d’efficacité, sont de plus en plus sollicités. Et tandis que Colin Gaston, côté castrais (30e), et Rodrigo Roncero, côté parisien (33e) sont exclus temporairement sur des fautes d’antijeu, les deux buteurs font feu de tout bois et à la pause, Paris n’a que quatre petits points d’avance (16-12) en dépit d’une belle occasion qu’Ignacio Corleto, bien lancé au pied par Jérôme Fillol dans la profondeur mais repris in extremis par Lagardère, ne peut concrétiser (37e).

Le Stade Français est prévenu, Castres cherche le gros coup qu’il ne veut pas avouer… Et la reprise d’une rare intensité des Tarnais ne trompe pas avec cette pression incessante qui, tout comme en première période, repousse Paris sur sa ligne. Mais aux mêmes causes les mêmes effets puisque c’est le Stade qui score sur une nouvelle pénalité de Beauxis (19-12, 48e).

Beauxis, bon pied, bon oeil

Paris ne parvient pas pour autant à décrocher son adversaire qui, sur un ballon contré de Beauxis par Lagardère, manque de réussite, le rebond du coup de pied à suivre de Tillous-Bordes étant défavorable à Milford en position d’essai (50e). Les joueurs de Galthié et Landreau jouent avec le feu, offrent trois nouveaux points à Monsieur 100%, alias Teulet (19-15, 52e) et manquent à leur tour de réussite sur un contre au pied de Fillol que Christophe Dominici, gêné par le retour du jeune ailier fidjien du CO, Neumi Nanuku, ne peut aplatir, la vidéo en apportant la preuve (55e).

Les intentions d’Alain Gaillard et de son staff sont claires avec l’entrée en jeu du capitaine et deuxième ligne, Lionel Nallet, au relais de Capo-Ortega (57e). Mais le capitaine des Bleus ne peut à lui seul cacher que son équipe cherche son second souffle, ce dont Paris profite pour créer l’écart (25-15) grâce au pied dominateur de Beauxis, énorme dans sa manière de soulager sa formation et auteur de deux nouvelles pénalités (60e, 65e). L’ascendant est pris et les champions de France en sont conscients, suffisamment pour mettre à profit une mêlée dans les 22 mètres adverses et porter, suite à une feinte de passe de Saubade, Boela Du Plooy en terre promise (30-15, 68e). Aussi inespéré que cela puise paraître, Paris n’est qu’à un essai d’un bonus essentiel puisqu’il lui ouvrirait les portes des demi-finales. Le carton jaune de Gerhard Vosloo pour une charge sur David Skrela, à peine entré en jeu (70e), doit lui faciliter la tâche. La fraîcheur d’un Mirco Bergamasco est fatale au CO qui concède à l’ailier italien un essai libérateur pour les Parisiens (37-15, 74e), dont la qualification en demi-finales sera confortée suite au doublé de Du Plooy (44-15, 78e). Jean-Bouin pouvait saluer ses héros le coeur léger…

Publié dans Stade Francais | Pas de Commentaires »

Stade Français : Galthié confirme son départ

Posté par dominique le 22 avril 2008

 />Stade Français : Galthié confirme son départ</b> » /><br />
<strong><b>Stade Français : Galthié confirme son départ</b><br />
</strong></span></h1>
<p class=Au cours d’une conférence de presse organisée mardi à l’issue d’un entraînement à Meudon (Hauts-de-Seine), Fabien Galthié a confirmé qu’il n’entraînerait plus le Stade Français la saison prochaine. La nom de son successeur n’a pas été dévoilé.

Comme attendu, Fabien Galthié a annoncé officiellement mardi qu’il n’entraînerait plus le Stade Français la saison prochaine. Arrivé en 2004, avec un titre de champion de France en 2007 à la clé, l’ancien demi de mêlée international s’est vu proposé un poste dans l’organigramme du club parisien mais ne veut pas réfléchir à la question avant la fin de la saison. Il a par ailleurs ajouté qu’Ewen McKenzie, pressenti pour lui succéder, serait « un bon choix » même s’il espère que les joueurs qui l’ont accompagné durant ses années « reprennent également le flambeau ».

Publié dans Stade Francais | Pas de Commentaires »

STADE FRANCAIS-BRISTOL

Posté par dominique le 16 février 2008

coupedeurope1.jpg

le Stade Français s’est imposé contre les Anglais de Bristol                         STADE FRANCAIS-BRISTOL (19-11). (Photo L’Equipe)

Publié dans les matchs | Pas de Commentaires »

Stade Français-Biarritz en 2005

Posté par dominique le 29 septembre 2007

En inscrivant samedi au fin fond des arrêts de jeu l’essai de la gagne et de la qualification pour la finale de la Coupe d’Europe à Edimbourg, Christophe Dominici, non content de « poignarder » le BO, s’est offert samedi une extraordinaire revanche. Grand absent du quart de finale victorieux face à Newcastle, l’ailier parisien, véritable porte-drapeau du Stade Français, a ajouté une nouvelle page à la saga Dominici. Une de plus…

« On revient du bout du monde. On avait même pas les rames, on avait juste les bras! » Domi n’en revient pas. Comme les presque 40 000 spectateurs du Parc, l’ailier du Stade Français et du XV de France tarde encore à prendre l’exacte mesure de l’exploit accompli. A quelques mètres de là, Jérôme Fillol, brillant demi d’ouverture d’un jour et auteur du premier essai parisien, crie l’évidence: « Lui, c’est un champion, tout simplement un champion! »

Domi est grand. Et pourtant, lui-même, l’auteur de cet essai assassin venu du fin fond des neuf minutes d’arrêts de jeu accordées par M. Spreadbury – neuf minutes qui n’ont pas fini de faire causer le pays basque -, ignore encore le pourquoi du comment… Comment ce BO si puissant, qui avait posé une main si solide sur cette demi-finale en menant 17 à 6 à un quart d’heure de la fin du temps réglementaire, a-t-il pu passer ainsi à côté? Comment Biarritz a-t-il pu craquer sur un nouvel essai venu de nulle part, œuvre du plus parisien des Toulonnais?
Le héros du match, n’en déplaise au speaker du Parc qui, avant même la fin de la rencontre, avait cru bon de déclarer Damien Traille homme du match, lui, tentait bien de redonner vie à ce moment de grâce et de fureur mêlée à la fois: « A un moment donné, on ne sait pas bien pourquoi on parvient à enchaîner les temps de jeu dans leurs 22 mètres. Et eux, ça les use. On les sent qui s’effritent. C’est l’une des seules actions où l’on tient le ballon. Et puis ça s’ouvre et je m’engouffre. » Dominici s’engouffre et le Parc chavire à la vue du trois-quarts aile parisien qui s’effondre sous les poteaux biarrots. Essai stadiste, 20-17 avec la botte de Fillol à la transformation, Paris tient sa finale après que l’arbitre a enfin donné le coup de sifflet final sur cette ultime touche trouvée par… Dominici.

Quatorze points de rang sans que Biarritz, certes réduit à quatorze à deux reprises mais surtout terriblement restrictif dans ses intentions de jeu, n’ait réussi à en rendre un seul! « Après l’essai de Damien, (Traille) on s’est retrouvé sous nos poteaux et là, on s’est dit: «Maintenant, on joue tout!» Et c’est ce qu’on a fait. » Après? « Après, c’est de la magie! » Magie, miracle au terme d’une semaine marquée par les coups durs, à l’image du forfait du maître à jouer David Skrela, mais plus encore la consécration d’un état d’esprit: « Cette équipe du BO était sûrement plus mieux armée que nous. Ils étaient très forts », tient à souligner un Dominici compatissant pour ses victimes du jour. Et de répéter, aussi admiratif des Biarrots que de la performance accomplie par les siens: « On a éliminé un gros. (…) Nous, nous avions l’énergie du désespoir. Avec les blessures, on ne savait pas où on allait jouer de toute la semaine. Quelque part, on s’est retrouvé autour de ça. Quelque part, on en voulait plus qu’eux… »

L’enfant de la Rade, lui aussi, a subi son lot de coups durs. Agressé à Rome durant le dernier match d’un Tournoi qu’il aura illuminé de toute sa classe, il aura manqué durant trois semaines à ses coéquipiers. Et cette semaine encore fut personnellement difficile: « Mon père a été opéré la veille, il n’est pas venu me voir, ce qui est très rare pour lui. Je le répète, chacun de nous s’est raccroché à ce qui l’avait. » Domi est éternel, à l’image de ce Stade Français revenu de tous les coups du sort et capable de se sublimer sans cesse dès que le parfum des phases finales pointe: « J’ai connu des très hauts et des très bas dans ma carrière », souligne l’emblématique ailier stadiste dont la carrière reste intimement liée à elle du club parisien. « Il est extrêmement facile de basculer vers quelque chose de négatif. Le rugby, c’est ça… Quand on est au pied du mur, il y a l’envie de se révolter, de ne pas lâcher et de plaquer pour le copain… »

L’émotion affleure entre chaque mot avant que ce minot de 32 ans ne fasse le décompte vertigineux de ces finales avec son Stade Français: « Ce sera ma huitième! Et celle-là, on ne la jouera pas pour la perdre. On existe que quand on gagne, c’est injuste mais on le sait depuis la finale 2001 . Ce que je sais, c’est qu’à la 80e minute, on était champion d’Europe et qu’à la 83e, on ne l’était plus. » L’exact sort du BO samedi…
 

                        dominicigalthiemaxppp.jpg         L’hommage de Galthié à Christophe Dominici.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaires »

Photos

Posté par dominique le 29 août 2007

stadefrancaisdominici2610.jpg

wilkinsondomi050301big.jpg

mg4287.jpg

 

Publié dans Non classé | Pas de Commentaires »

13e titre

Posté par dominique le 26 août 2007

A l’issue d’une finale à suspense, le Stade Français a décroché le 13e titre de champion de France de son histoire

13e titre dans Stade Francais finale_9

photo: lequipe.fr

Publié dans Stade Francais | 4 Commentaires »

les dieux du stade

Posté par dominique le 23 août 2007

les dieux du stade dans les dieux du stade coverdds08b65269fesi2xt0

La 8ème édition du luxueux calendrier « DIEVX DV STADE » paraitra le 6 septembre 2007
Les joueurs de rugby du Stade Français et leurs invités ont posé nu sous l’objectif du grand photographe new-yorkais Steven Klein, dans le Pavillon de musique de la Comtesse du Barry à Louveciennes.

Parmi ces joueurs, on retrouve Christophe Dominici, David Skrela, Rémy Martin, Dimitri Szarzewski, Clément Poitrenaud, Vincent Clerc, Nicolas Jeanjean, Ignacio Corleto, Sergio Parisse, Mirco & Mauro Bergamasco, Geoffroy Messina, Julien Arias, Marcello Bosch, Loïc Jacquet…

 

Publié dans les dieux du stade | 2 Commentaires »

 

Clermont foot auvergne |
• ★ • pOpinée De tImb... |
ecurie |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | A Gerard Bertrand...
| René OBAME- Tennis and Spor...
| CANYONING SIERRA DE GUARA