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Dominici meilleur marqueur Français en coupe du monde

Posté par dominique le 19 octobre 2007

L’ailier du XV de France Christophe Dominici est devenu le meilleur marqueur français en Coupe du monde, avec 8 essais, après son doublé contre la Géorgie dimanche, lors de la victoire des Bleus (64-7) dans leur dernier match du groupe D. Dominici, 35 ans, qui participe à sa 3e Coupe du monde (après 1999 et 2003), a aplati à deux reprises au stade Vélodrome de Marseille, aux 45e et 57e minutes.
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Posté par dominique le 7 octobre 2007

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Le haka néo-zélandais  face aux joueurs français, à Cardiff, le 6 octobre 2007 . Tout le monde pensait que les français ne feraient pas le poids. Pour la première fois de leur histoire, les blacks se sont fait sortir en quart de final . C’était une soirée inespérée .Leur prochain adversaire sera l’Angleterre, samedi prochain au Stade de France. Les All Blacks, toujours favoris et toujours déçus depuis leur sacre de 1987, quittent le tournoi sans atteindre les demi-finales pour la première fois.

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Cardiff ou l’incroyable raté

Posté par dominique le 2 octobre 2007

christophe.jpg Christophe Dominici et Fabien Pelous

Les Français joueront en bleu nuit samedi soir à Cardiff , les All Black joueraient en gris …..

lu dans le figaro ce matin

« L’EMBARRAS est palpable. Depuis trois semaines, et la défaite inaugurale contre l’Argentine, les dirigeants de la Fédération française redoutaient ce moment où il faudrait faire face à l’incompréhension. Comment justifier l’injustifiable ? Comment expliquer aux supporteurs que le XV de France disputera le quart de finale de « sa » Coupe du monde à Cardiff ? Dimanche soir, sitôt la calamité confirmée, Bernard Lapasset s’y est employé, s’invitant d’autorité à la conférence de presse. « En 1999, le pays de Galles, alors organisateur, nous avait confié dix matchs, dont un quart de finale au Stade de France (Angleterre- Afrique du Sud, NDLR). Je leur avais alors promis qu’on leur donnerait des matchs si nous obtenions, à notre tour, l’organisationde la Coupe du monde. » Une perspective qui,au passage, garantissait la voix de la principauté lors de la désignation du pays hôte… 

La France ayant été choisie au détriment de l’Angleterre, restait à tenir parole. Cardiff se vit donc offrir trois matchs de poule et un lucratif quart de finale. Avec les trois rencontres offertes à Édimbourg ( pour s’assurer aussi leur vote…), cela faisait sept matchs de Coupe du monde hors des frontières de l’Hexagone. Le genre de bizarrerie qui ne peut exister que dans le rugby, royaume des petits arrangements entre amis. Il ne serait ainsi venu à l’idée d’aucun dirigeant de la Fédération française de football, en 1998, que Zidane et les siens disputent leur quart de finale à Rome. » ……

DAVID REYRAT
Le Figaro

 

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Stade Français-Biarritz en 2005

Posté par dominique le 29 septembre 2007

En inscrivant samedi au fin fond des arrêts de jeu l’essai de la gagne et de la qualification pour la finale de la Coupe d’Europe à Edimbourg, Christophe Dominici, non content de « poignarder » le BO, s’est offert samedi une extraordinaire revanche. Grand absent du quart de finale victorieux face à Newcastle, l’ailier parisien, véritable porte-drapeau du Stade Français, a ajouté une nouvelle page à la saga Dominici. Une de plus…

« On revient du bout du monde. On avait même pas les rames, on avait juste les bras! » Domi n’en revient pas. Comme les presque 40 000 spectateurs du Parc, l’ailier du Stade Français et du XV de France tarde encore à prendre l’exacte mesure de l’exploit accompli. A quelques mètres de là, Jérôme Fillol, brillant demi d’ouverture d’un jour et auteur du premier essai parisien, crie l’évidence: « Lui, c’est un champion, tout simplement un champion! »

Domi est grand. Et pourtant, lui-même, l’auteur de cet essai assassin venu du fin fond des neuf minutes d’arrêts de jeu accordées par M. Spreadbury – neuf minutes qui n’ont pas fini de faire causer le pays basque -, ignore encore le pourquoi du comment… Comment ce BO si puissant, qui avait posé une main si solide sur cette demi-finale en menant 17 à 6 à un quart d’heure de la fin du temps réglementaire, a-t-il pu passer ainsi à côté? Comment Biarritz a-t-il pu craquer sur un nouvel essai venu de nulle part, œuvre du plus parisien des Toulonnais?
Le héros du match, n’en déplaise au speaker du Parc qui, avant même la fin de la rencontre, avait cru bon de déclarer Damien Traille homme du match, lui, tentait bien de redonner vie à ce moment de grâce et de fureur mêlée à la fois: « A un moment donné, on ne sait pas bien pourquoi on parvient à enchaîner les temps de jeu dans leurs 22 mètres. Et eux, ça les use. On les sent qui s’effritent. C’est l’une des seules actions où l’on tient le ballon. Et puis ça s’ouvre et je m’engouffre. » Dominici s’engouffre et le Parc chavire à la vue du trois-quarts aile parisien qui s’effondre sous les poteaux biarrots. Essai stadiste, 20-17 avec la botte de Fillol à la transformation, Paris tient sa finale après que l’arbitre a enfin donné le coup de sifflet final sur cette ultime touche trouvée par… Dominici.

Quatorze points de rang sans que Biarritz, certes réduit à quatorze à deux reprises mais surtout terriblement restrictif dans ses intentions de jeu, n’ait réussi à en rendre un seul! « Après l’essai de Damien, (Traille) on s’est retrouvé sous nos poteaux et là, on s’est dit: «Maintenant, on joue tout!» Et c’est ce qu’on a fait. » Après? « Après, c’est de la magie! » Magie, miracle au terme d’une semaine marquée par les coups durs, à l’image du forfait du maître à jouer David Skrela, mais plus encore la consécration d’un état d’esprit: « Cette équipe du BO était sûrement plus mieux armée que nous. Ils étaient très forts », tient à souligner un Dominici compatissant pour ses victimes du jour. Et de répéter, aussi admiratif des Biarrots que de la performance accomplie par les siens: « On a éliminé un gros. (…) Nous, nous avions l’énergie du désespoir. Avec les blessures, on ne savait pas où on allait jouer de toute la semaine. Quelque part, on s’est retrouvé autour de ça. Quelque part, on en voulait plus qu’eux… »

L’enfant de la Rade, lui aussi, a subi son lot de coups durs. Agressé à Rome durant le dernier match d’un Tournoi qu’il aura illuminé de toute sa classe, il aura manqué durant trois semaines à ses coéquipiers. Et cette semaine encore fut personnellement difficile: « Mon père a été opéré la veille, il n’est pas venu me voir, ce qui est très rare pour lui. Je le répète, chacun de nous s’est raccroché à ce qui l’avait. » Domi est éternel, à l’image de ce Stade Français revenu de tous les coups du sort et capable de se sublimer sans cesse dès que le parfum des phases finales pointe: « J’ai connu des très hauts et des très bas dans ma carrière », souligne l’emblématique ailier stadiste dont la carrière reste intimement liée à elle du club parisien. « Il est extrêmement facile de basculer vers quelque chose de négatif. Le rugby, c’est ça… Quand on est au pied du mur, il y a l’envie de se révolter, de ne pas lâcher et de plaquer pour le copain… »

L’émotion affleure entre chaque mot avant que ce minot de 32 ans ne fasse le décompte vertigineux de ces finales avec son Stade Français: « Ce sera ma huitième! Et celle-là, on ne la jouera pas pour la perdre. On existe que quand on gagne, c’est injuste mais on le sait depuis la finale 2001 . Ce que je sais, c’est qu’à la 80e minute, on était champion d’Europe et qu’à la 83e, on ne l’était plus. » L’exact sort du BO samedi…
 

                        dominicigalthiemaxppp.jpg         L’hommage de Galthié à Christophe Dominici.

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Photos

Posté par dominique le 29 août 2007

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bleu à l’âme Christophe Dominici

Posté par dominique le 26 août 2007

A rebours des clichés qui collent à la peau des rugbymen, le joueur fétiche du Stade Français nous dévoile le visage d’un homme sensible. Christophe Dominici se confesse, sans cacher ni ses doutes, ni ses erreurs et ses souffrances. Le portrait, jamais impudique mais toujours sincère, d’un champion d’exception, à qui la vie a beaucoup donné, mais aussi beaucoup repris

Mot de l’éditeur

Ma mère me racontait souvent qu’elle avait rencontré un médium. Celui-ci lui avait annoncé un grand malheur. Mais il avait ajouté : « Votre fils a un don. » Après le décès brutal de ma sœur, ma mère s’est persuadée que ce don, c’était le rugby. Je lui répondais : « Mais, maman, tu m’as fait nain! Comment veux-tu que je sois en équipe de France quand il y a des types qui ont des bras comme des cuisses et des cuisses comme des arbres ?  »
Rien ne disposait en effet le toulonnais Christophe Dominici, joueur fétiche du XV de France, à devenir l’une des stars du ballon ovale.
Adolescent turbulent et à l’origine joueur de football, il ne débuta dans le rugby qu’à dix-sept ans. Joueur atypique, Christophe Dominici ne pouvait pas écrire une autobiographie comme les autres. Son livre est une confession bouleversante, celle d’un homme qui ne cache pas ses doutes et ses souffrances. Douleur immense de la perte brutale d’une grande sœur adorée ; dépression terrible lorsque sa femme Ingrid décide de le quitter.
Jamais impudique mais toujours sincère, Christophe Dominici met à nu ses paradoxes, les subtilités du psychisme d’un champion d’exception. Le portrait d’un joueur vif et subtil, tantôt désarmant de simplicité, tantôt fougueux, à qui la vie a beaucoup donné mais aussi beaucoup repris.

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13e titre

Posté par dominique le 26 août 2007

A l’issue d’une finale à suspense, le Stade Français a décroché le 13e titre de champion de France de son histoire

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photo: lequipe.fr

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les dieux du stade

Posté par dominique le 23 août 2007

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La 8ème édition du luxueux calendrier « DIEVX DV STADE » paraitra le 6 septembre 2007
Les joueurs de rugby du Stade Français et leurs invités ont posé nu sous l’objectif du grand photographe new-yorkais Steven Klein, dans le Pavillon de musique de la Comtesse du Barry à Louveciennes.

Parmi ces joueurs, on retrouve Christophe Dominici, David Skrela, Rémy Martin, Dimitri Szarzewski, Clément Poitrenaud, Vincent Clerc, Nicolas Jeanjean, Ignacio Corleto, Sergio Parisse, Mirco & Mauro Bergamasco, Geoffroy Messina, Julien Arias, Marcello Bosch, Loïc Jacquet…

 

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Christophe

Posté par dominique le 23 août 2007

Christophe Dominiciest  né le 20 mai 1972 à Toulon  est un joueur de rugby à XV français. Il évolue au poste d’ailier ou arrière au sein de l’effectif du Stade français Paris.

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Bio

Posté par dominique le 23 août 2007

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Né à Toulon, le 20 mai 1972, Christophe Dominici est un des joueurs de rugby français le plus médiatisé. Il joue en équipe de France et évolue au poste d’ailier ou arrière au sein de l’effectif du Stade français Paris. Après avoir commencé par le football, il choisit le rugby. Il jouera d’abord demi d’ouverture puis trois-quarts centre, avant de se positionner à l’aile.
Davantage destiné au football, ce jeune toulonnais ne pensait pas avoir une carrière si prometteuse dans le rugby. Après avoir été déçu du manque de solidarité entre ses partenaires de football , il décide de se diriger vers le ballon ovale et entre au club de Solliès-Pont à l’âge de 16 ans.
Deux ans plus tard, il rejoint le club de La Valette à côté de Toulon et il sera repéré par Victor Agostini, le président du Rugby Club Toulonnais, qui le fera entrer au Club de rugby de Toulon.
Ce club mythique dans la région, représenta une grande fierté pour Christophe Dominici.

Christophe Dominici semblait tout d’abord voué à une carrière de footballeur. Son père joua en effet gardien de but dans les équipes de Colmar ou Hyères et ainsi Dominici prit sa première licence de football très jeune à Solliès-Pont, village du Var où il habitait. À noter un quart de finale de Coupe Gambardella perdu contre l’Association Sportive de Monaco Football Club de Lilian Thuram.

Mais le malaise eut lieu un jour de match contre La Beaucaire où une bagarre générale éclata. Christophe Dominici se retrouva alors avec un seul coéquipier contre les onze autres joueurs, tous ses partenaires s’étant enfuis ! C’est ainsi qu’il laissa tomber le football pour un sport où il y avait apparemment plus de solidarité, le rugby.

Il s’engagea alors au club de rugby de Solliès-Pont à environ 17 ans. Il démarra au poste de demi d’ouverture en Championnat d’Honneur Régional et connut une montée en 3ème Division, jouant à la fois en équipe première et en junior (avec notamment des titres de champion du Var ou du Littoral avec l’équipe junior).

Au bout de deux ans, il partit à La Valette qui évoluait en 2ème Division. Il passa alors au poste de trois-quart centre et manqua la montée en Groupe B – où évoluait alors le Rugby club toulonnais – à un match près. Puis après deux ans passés à La Valette, ce fut au tour des dirigeants du club varois de le contacter le dernier jour des mutations, par l’intermédiaire de Victor Agostini alors président du RCT.
Et c’est ainsi que Christophe Dominici atterrit au sein du club majeur de la Côte d’Azur, où il passa à l’aile. La première année, il fut quelques fois titulaire et onze fois remplaçant. Il entra en jeu pour la première fois contre l’USAP à la place de Jaubert, qui s’était cassé la main, et se retrouva face à Joubert. Sa première titularisation fut lors d’un match face au SBUC, alors entraîné par Bernard Laporte et composé des « rapetous » Moscato, Gimbert et Simon.
Dominici resta quatre ans sur la Rade, et malheureusement à l’heure du virage vers le professionnalisme que le club négociait mal , il alla voir Jean-Claude Ballatore, alors entraîneur, pour réclamer un meilleur salaire pour lui mais également les autres joueurs, ce qui ne fut pas accepté.
Avec son compère Franck Comba, ils décidèrent alors d’appeler un certain Max Guazzini, président d’une équipe tout juste promue et qui déclarait vouloir faire de son Stade français Paris un des grands clubs français.

En mai 2007, il publia son autobiographie « Bleu à l’ame ».

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